L’urgence d’une action décidée est extrême. Cette chance ne doit en aucun cas être manquée!
Aujourd’hui déjà, les changements climatiques provoquent de graves sécheresses, des inondations, des cyclones ainsi que le développement de maladies comme la malaria ou la fièvre dengue. Le réchauffement nuit aux écosystèmes sensibles comme la grande barrière de corail australienne, la forêt amazonienne ou l’Arctique. Près d’un milliard d’individus n’ont pas accès à des ressources alimentaires suffisantes. Et leur nombre va encore croître.
Les coûts des changements climatiques
Les coûts occasionnés par les changements climatiques sont déjà immenses aujourd’hui. Si l’on ne met pas un terme à cette spirale ascendante, de nombreuses études prévoient des effets désastreux sur l’économie. Il coûte donc moins cher de limiter les effets du réchauffement climatique que de devoir faire face à ses conséquences.
Les points de non-retour du climat
Plus grave encore, la Terre a déjà presque atteint certains points de non-retour (Tipping Points) qui pourraient provoquer la transformation irrémédiable d’écosystèmes de grande envergure. Si cela se produit, le climat global connaîtra probablement une évolution brutale qui le rendra plus instable que celui que nous connaissons actuellement. Sur Terre, les conditions de vie changeraient rapidement et drastiquement, ce qui priverait une quantité importante d’hommes, d’animaux et de végétaux des ressources nécessaires à leur existence. Nous ne pouvons pas nous permettre de prendre un tel risque!
Contenir les changements climatiques
Il est donc grand temps et peut-être même est-ce la dernière occasion de contenir les changements climatiques. Si nous n’y parvenons pas à Copenhague, les conséquences risquent d’être catastrophiques, particulièrement pour les générations à venir.