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Partir en week-end à Londres Le trafic aérien est en constante et rapide augmentation. Mais prendre l'avion dégage une grande quantité de CO2: un vol aller-retour Zurich-Miami produit par personne autant de CO2 qu'une voiture pendant un an. De plus, les avions émettent des oxydes d'azote, de la vapeur d'eau et d'autres gaz a effet de serre.
Les vols court courrier sont un véritable problème: leurs taux d'occupation sont souvent très bas et avant tout, c'est le décollage qui consomme le plus d'énergie. De plus, leurs taux d'occupation sont généralement inférieurs à ceux des vols long courrier.
Les milieux politiques sommeillent
Que ce soit dans le Protocole de Kyoto ou dans la loi suisse sur le CO2, la responsabilité du trafic aérien se trouve toujours écartée. Résultat: le trafic aérien ne s'acquitte ni d'impôts sur les carburants ni de taxes sur les émissions. Au niveau politique, l'introduction d'un impôt sur le kérosène est on ne peut plus urgente. Si l'on percevait par exemple sur le carburant avion la même redevance que sur l'essence, un vol transcontinental coûterait aisément 1000 francs de plus.
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