Landesmuseum Landesmuseum Zürich Jubiläum Ausstellung für deutsch und italienisch. Ende Austellung ... / ©: Landesmuseum Zürich

L'histoire du WWF

En 50 ans, le WWF, qui était d’abord une petite initiative privée en faveur de la nature, est devenu l’une des plus grandes organisations de protection de l’environnement du monde. Notre vision de la nature, mais aussi de la protection de la nature et de l’environnement, ont beaucoup évolué au cours de cette période.

La fondation dans les années 1960
Le 11 septembre, sur mandat du groupe fondateur, l’avocat d’affaires zurichois Hans Hüssy entérine la création de la fondation World Wildlife Fund au notariat de la vieille ville de Zurich.

En sa qualité de conseiller juridique puis, plus tard, de membre du Conseil de fondation, Hans Hüssy s’engage de façon importante pour le WWF. Il est à l’origine du WWF Suisse, sa branche nationale. Fondé en décembre 1961, le WWF Suisse est la troisième organisation nationale. Avec des expositions itinérantes, des manifestations caritatives et bientôt un premier catalogue de vente par correspondance, le WWF Suisse se met à sensibiliser la population suisse et à récolter des fonds.
Années 1970: Sensibilisation de la population
En 1977, de nouveaux thèmes surgissent: la crise pétrolière, les déchets nucléaires de Harrisburg ou la catastrophe de Seveso. Les gens ne se sont désormais plus seulement préoccupés par le sort du tigre et du rhinocéros, mais également par l’avenir de la planète dans son ensemble.

En dix ans seulement, le nombre des membres du WWF passe de 10 000 à plus de 100 000.
Années 1980: La protection de l'environnement change de cap
Le «World Wildlife Fund» devient «Worldwide Fund for Nature» 

Entre-temps, il apparaît clairement que si l’on veut protéger les animaux et notre espace vital, il est nécessaire de remettre en question notre style de vie et notre consommation de ressources. Le WWF s’ouvre définitivement à une pensée écologique globale, modifiant son nom de «World Wildlife Fund» en «Wordwide Fund for Nature». Avec le PNUE, l’organisme de défense de l’environnement de l’ONU, et l’IUCN, l’organisation faîtière de protection de la nature, le WWF présente la «World Conservation Strategy» ou, dans sa version courte plus populaire, «How to save the world». Le développement durable s’établit, du moins sur le plan théorique.

Entre-temps, le WWF est devenu une organisation globale efficace. Il finance le bateau de Greenpeace, Rainbow Warrior, plateforme de protestation légendaire voguant sur les eaux menacées. Le WWF mise pour sa part moins sur la protestation que sur la coopération, notamment avec les gouvernements. Il parvient ainsi à établir le moratoire sur la pêche à la baleine et la création de sanctuaires pour ces mammifères marins en 1985. Les «Debt-for-nature Swaps» sont un autre résultat des efforts diplomatiques entrepris par le WWF: ils permettent notamment à l’Equateur, à Madagascar ou aux Philippines de réduire leur dette extérieure en échange de la mise en place de projets de protection de la nature.
Années 1990: Coopération et Kyoto
«Sauvez la neige de demain» clament les affiches du WWF en 1994, quatre ans après la publication du premier rapport de l’IPCC, le conseil de l’ONU pour le climat. Le WWF, pour qui les changements climatiques sont désormais un thème central, adapte sa mission en conséquence: il souhaite désormais préserver la biodiversité, soutenir un style de vie durable et limiter la consommation de ressources nuisant à l’environnement.

Le WWF s’engage pour un traité international sur le climat, qui voit le jour en 1997 à l’issue de la conférence de l’ONU à Kyoto. Parallèlement, le style de vie des Suisses reste un sujet important: le WWF vend des t-shirts bio et organise une exposition sur le thème des emballages écologiques.
Quant à la protection de la nature, elle reste un sujet incontournable. La préservation du panda géant en Chine ou la lutte contre le trafic d’ivoire ne sont que deux exemples dans ce domaine. La collaboration avec les populations locales gagne en importance. Elle est même l’une des préoccupations principales du nouveau directeur général, le Suisse Claude Martin. La collaboration avec les entreprises à même d’influencer les marchés s’intensifie également. C’est ainsi que le WWF Wood Group voit le jour en 1995, réunissant des fournisseurs misant sur les produits en bois FSC issus de forêts exploitées de façon durable. Le label MSC pour la pêche durable suit peu de temps après.
Années 2000: Style de vie et mobilisation
Peu avant le tournant du siècle, le WWF publie le premier Rapport Planète Vivante, le rapport complet sur l’état de la planète. Ses conclusions sont limpides: la consommation de ressources par l’humanité ne cesse de prendre de l’ampleur et dépasse largement les capacités de la Terre, actuellement de 1,5 fois.

Avec un projet d’envergure, le WWF veut contribuer à orienter la Chine sur la voie du développement durable. C’est l’une des raisons pour laquelle la plateforme d’information pour les consommateurs topten.ch existe désormais aussi en Chine. C’est là l’un des quelque 1300 projets actuels du WWF. Mais nous ne sommes pas encore arrivés au but. Aidez-nous à y parvenir!

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