/ ©: Edward Parker / WWF-Canon

Littoral de l'Afrique de l'Est

Des paysages spectaculaires, une des dernières grandes communités d’animaux sauvages existant dans le monde ainsi qu’une énorme variété d’espaces vitaux, d’animaux et de plantes – à terre et en mer - caractérisent le littoral de l’Afrique de l’Est.
Le littoral du Kenya, de la Tanzanie et du Mozambique compose la base existentielle pour plus de 25 millions de personnes. Les revenus des concessions de l’exploitation forestières, pétrolières et de minéraux ainsi que la pêche sont un facteur important de l’exportation et sont susceptibles de contribuer au developpement économique de ces trois pays. Mais l’exploitation de ces ressources naturelles se passe trop souvent dans l’illégalité et sans souci de la durabilité. Les investissements sont souvent de courte durée et le revenu ne soutient pas durablement le developpement de la région entière.

L’existence de la population est menacée

La gestion insuffisante des ressources naturelles par les gouvernements mène à la surexploitation et permet par exemple les coupes de bois sauvages et la pêche illégale. Les populations du littoral voient ainsi leur subsistance menacée parce qu’ils dépendent des ressources naturelles de leur environnement. La mauvaise planification de l’exploitation des terres n’est qu’un exemple pour une gestion déficiente. On permet ainsi la construction d’infrastructures polluantes pour le pétrole et le gaz et des plantations pour les biocarburants. Des barrages et infrastructures de tourisme sont implantés dans des zones écologiques sensibles. Ces investissements ne profitent que très rarement à la population locale. Ils servent davantage à satisfaire la demande mondiale. C’est ainsi que les produits de pêche seront vendus sur les marchés européens tandis que le bois part pour la Chine pour y être transformé pour les marchés de l’Ouest.

Manque de gestion régionale des ressources naturelles

En principe les bases légales pour une gestion efficace des ressources naturelles existent dans les trois états démocratiques que sont le Kenya, la Tanzanie et le Mozambique. Mais les gouvernements ne possèdent ni les capacités ni les moyens de les appliquer. De plus il manque un mécanisme de coordination régional pour une utilisation durable des ressources de la terre et de l’océan.

AGISSEZ MAINTENANT

  • Consommation durable
    Consommer du poisson labellisé MSC, AquaGAP ou bio revient à soutenir des techniques de pêche et d’aquaculture responsables et contribue à préserver la nature. 
    Le guide des poissons et fruits de mer est disponible sous forme d'application pour smartphone.
  • Faites un don pour la protection des mers
    Votre don contribue à préserver des mondes marins uniques.
  • Le WWF agit

    Le WWF a fondé une nouvelle initiative de réseau nommée «Coastal East Africa» pour contrer cette évolution et favoriser la durabilité. Le WWF veut soutenir un règlement régional solide pour la gestion durable des ressources naturelles entre les trois états Kenya, Tanzanie et Mozambique. Le WWF s’engage surtout dans les industries-clé comme la pêche, l’exploitation forestière et l’énergie.

  • La vision du WWF

    L’écosystème côtier extraordinaire de l’Afrique de l’Est avec sa variété faunistique et floristique doit garantir la base vitale aux futures générations. Pour parvenir à ce but, la gestion gouvernementale doit être transparente et les principes démocratiques appliqués. Un commerce durable et un réseau de paysages et écosystèmes caractéristiques et protégés garantissent les ressources naturelles et la biodiversité.
  • Les étapes nécessaires

    Il y a une multitude d’activités très diverses qui nous rapprochent pas à pas de notre but:
    • Pêche illégale: les états membres de la «Southern African Development Community (SADC)» ont signé une déclaration contre la pêche illégale en juillet 2008. Maintenant il s’agit de la faire respecter.
    • Pêche durable: le WWF soutient les autorités de pêche régionales et les pêcheurs pour une pêche plus durable.
    • Pêche de crevettes certfiée: la première certification MSC (Marine Stewardship Council) pour la pêche tropicale des crevettes à Mozambique est imminente.
    • Protection des dugongs (vaches de mer): entre 1991 et 2008 la population des dugongs a augmenté de 50 exemplaires à 150 dans la région du projet grâce à l’information de la population locale et à la création de revenus alternatifs .
    • Zone de protection marine: le ministère de l’Environnement du Mozambique est en train d’examiner une requête pour la création d’une zone protegée de 17 000 km². Cela pourrait créer la plus grande zone de protection marine en Afrique avec une surface qui correpondrait à la totalité des cantons du Valais, Berne et des Grisons.
    • Protection des forêts: la zone forestière protégée en Tanzanie a pu être aggrandie de 80 km² à 1730 km². Après des négociations avec le WWF, le plus grand producteur de sucre a cédé 14 km² de ses terres pour les inclure dans la zone protégée. Au Kenya, dix sites forestiers sacrés ont pu être déclarés patrimoine mondial par l’UNESCO après des années de lutte du WWF.
    • Certifications FSC: les forêts communales dans le projet de protection Mpingo en Tanzanie ont pu obtenir la certification FSC (Forest Stewardship Council) grâce à l’aide financière du WWF. Les villageois peuvent maintenant vendre du bois de production durable provenant de leurs forêts.

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