Une petite baie. Une grande chance pour l’Amazonie.
Dans la zone protégée d’Iténez, en Bolivie, l’açaï pousse à l’état sauvage. Cette baie très prisée génère des revenus pour les familles locales et rend la protection de la forêt plus attractive que sa destruction. Grâce à votre soutien, vous aidez les populations locales à récolter l’açaï de manière durable et à préserver l’Amazonie.
La forêt a de la valeur tant qu’elle reste intacte
francs ont déjà été donnés.
Les familles de la région amazonienne ont besoin de sources de revenus. La récolte durable de l’açaï sauvage répond précisément à ce besoin.
Les habitantes et habitants récoltent les baies dans une forêt intacte, puis les apportent à l’unité de transformation située près de leur village, au cœur de la zone protégée d’Iténez. Ils obtiennent ainsi un revenu complémentaire. La forêt est préservée tout en gagnant de la valeur économique.
La forêt a de la valeur tant qu’elle reste intacte
Dès l’année prochaine, le développement de la production d’açaï engendrera notamment les coûts suivants:
• CHF 11: un cours de formation individuel destiné à un cueilleur ou une cueilleuse pour une récolte sûre et durable de l’açaï
• CHF 55: une formation complète d’une personne
• CHF 100: un des kits de récolte nécessaires aux groupes de cueilleuses et cueilleurs, comprenant harnais d’escalade, cordes, outils, bâches et sacs de récolte, ainsi qu’une contribution au transport de la récolte
• CHF 3'700: acquisition d'un des motos-tricycles de transport nécessaires à la récolte de l’açaï. Ceux-ci permettent d’acheminer une charge correspondant à celle de cinq motos et d’économiser un précieux carburant.
Grâce à votre don, vous contribuez à couvrir ces coûts et à rendre possible une récolte d’açaï sûre, efficace et durable dans l’Amazonie bolivienne.
Récolte durable, avenir durable
Jesús Justiniano, récolteur d’açaï
Grâce à la possibilité de récolter l’açaï dans la zone protégée d’Iténez et d’en extraire la pulpe, une nouvelle source de revenus s’est présentée pour Jesús Justiniano et de nombreuses autres familles.
«Nous constatons que la protection de la forêt peut être un moyen de mieux vivre. Qu'il est possible de gagner sa vie sans détruire ce que nous avons ici.»
Pour une récolte réussie
Pour récolter l’açaï, les cueilleuses et cueilleurs ont notamment besoin d’équipements d’escalade, d’outils et de moyens de transport. Les baies sont acheminées à moto jusqu’à l’unité de transformation. C’est seulement ainsi qu’elles peuvent être transformées en pulpe, puis vendues.
Grâce à votre soutien, les cueilleurs et cueilleuses bénéficient de formations, d’équipements et de solutions de transport sûres pour leur récolte. Et tout cela profite autant aux populations locales qu’à la nature.
Un grand merci pour votre engagement en faveur du climat et de la protection des forêts.