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Partnership Velux 2020
WWF and the VELUX Group collaborate globally on an ambitious climate project, taking responsibility for both past and future actions. Nature is in crisis and climate change is the greatest challenge humanity has ever faced. Tackling it involves every single one of us. Governments and businesses need to commit to more ambitious action to limit global warming to 1.5°C above pre-industrial levels. In response to this, the VELUX Group has committed to reducing its future CO2 emissions in line with a 1.5°C decarbonization pathway. Additionally, the VELUX Group will capture its historical carbon footprint, dated from when it was founded in 1941, through WWF forest conservation projects. This will benefit both biodiversity and communities. By the time the Velux Group celebrates its 100th anniversary in 2041, the climate investment will ensure the offset past CO2 emissions.
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Partenariat Velux 2020
Le WWF et le groupe VELUX travaillent ensemble sur un projet climatique ambitieux pour assumer la responsabilité des actes passés et futurs. A l’échelle planétaire, la nature est en crise et les changements climatiques nous placent face aux plus grands défis que l’humanité ait jamais eu à affronter. Afin de relever ces défis, chacun de nous doit y mettre du sien. Les gouvernements et les entreprises aussi doivent s’engager à prendre des mesures ambitieuses, afin que le réchauffement de la terre puisse être limité à 1,5 degré par rapport au niveau préindustriel. Le groupe VELUX s’est engagé à réduire ses futures émissions de CO2 dans l’esprit de l’Accord de Paris sur le climat, qui table sur cet objectif de 1,5 degré. Mais il va plus loin encore en voulant compenser son empreinte carbone historique depuis sa fondation en 1941 jusqu’à ce jour, et mise pour cela sur des projets de protection des forêts gérés par le WWF. Cette ambition soutient tant la biodiversité des régions que les communautés locales et permettra au groupe VELUX de compenser ses émissions de CO2 à ce jour par ses investissements dans la protection du climat, ceci d’ici 2041, année qui marquera son centenaire.
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Matériel pédagogique
Pour vous aider à préparer vos cours, nous avons mis au point un matériel pédagogique très complet et vous envoyons régulièrement de nouveaux documents via notre newsletter pour les enseignants. Par ailleurs, vous trouverez sur notre site internet toutes nos activités destinées aux écoles et au personnel enseignant: Pandamobile, Journées découverte, animations scolaires, projets scolaires, base de données sur les dossiers pédagogiques, etc..
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Le lobby agricole s’est imposé: des années de stagnation au détriment de l’humain et de l'environnement
Les quatre organisations environnementales Pro Natura, WWF Suisse, BirdLife Suisse et Greenpeace Suisse sont consternées: la Commission économique du Conseil des États veut stopper les délibération sur la politique agricole PA 22+. Cela signifie que pendant des années, rien ne sera fait pour remédier aux graves déficits environnementaux de l'agriculture. Ainsi, la Commission refuse de mettre en œuvre le mandat constitutionnel sur la sécurité alimentaire. Ce retard va encore aggraver les problèmes environnementaux, réduire la biodiversité et compromettre le soutien de la population à l'agriculture. C’est inacceptable!
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Retard de 262 ans en matière de potentiel solaire
D’après une étude récente, la Suisse n’aura pleinement exploité son potentiel en matière de production d’électricité solaire sur les toits que dans 262 ans. Il est donc grand temps que le développement de l’énergie solaire sorte de l’ombre. La Confédération, les cantons et les communes doivent accélérer le mouvement.
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Partenariat Bell 2019
En tant que membre du WWF Seafood Group, Bell s’est engagé à ne commercialiser aucune espèce menacée d’extinction, à retirer progressivement de son assortiment les produits issus de sources non durables, et à augmenter continuellement la part des labels recommandés.
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Partenariat Micarna 2019
En tant que membre du WWF Seafood Group, Micarna s’est engagé à ne pas proposer de poissons ni de fruits de mer issus de populations extrêmement menacées, à remplacer petit à petit les origines non durables par de meilleures options et à élargir progressivement sa part de labels recommandés.
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L’étude d’Agroscope sur l’initiative pour une eau potable propre est inutilisable sous cette forme
Aujourd'hui, Agroscope a publié une étude sur l'initiative pour une eau potable propre. Malheureusement, les hypothèses de base utilisées pour l'étude ne résistent pas à un examen plus approfondi et ne correspondent pas à la réalité. Par conséquent, l’étude ne propose pas une évaluation bien fondée de l'impact environnemental de l'initiative.
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Partnership with Migros-Genossenschafts-Bund 2019
The Migros-Genossenschafts-Bund (Migros) has been committed to protecting the environment together with WWF for over 20 years - since 2009, in the context of an extensive strategic partnership that includes ambitious goals for key environmental issues. Furthermore, the joint sustainability programme Fruit and Vegetables was introduced in 2017, reducing the environmental impact of the broad range of fruit and vegetables.
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Partenariat Fédération des coopératives Migros 2019
La Fédération des coopératives Migros (Migros) s’engage depuis plus de 20 ans aux côtés du WWF en faveur de l’environnement. Depuis 2009, dans le cadre d’un partenariat stratégique étendu comprenant des objectifs ambitieux dans les domaines environnementaux les plus pertinents. De plus, le programme conjoint de développement durable Fruits et légumes visant à réduire l’impact environnemental du large assortiment de fruits et légumes a été lancé en 2017.
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Mort annoncée sous la surface de l’eau
Les poissons d’eau douce constituent la base de l’alimentation de 200 millions de personnes. Malheureusement, des pratiques de pêche excessives, la pollution et la construction d’obstacles et de centrales hydrauliques mettent à mal les stocks de poissons. Une espèce sur trois est menacée de disparition, révèle un nouveau rapport du WWF. En Suisse, 58% des poissons d’eau douce figurent sur la liste rouge. Le WWF s’engage pour l’élimination d’obstacles inutiles, l’assainissement écologique des centrales hydrauliques et la mise en valeur des cours d’eau aménagés.
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Partnership bio-familia 2021
In 2021, bio-familia supports the WWF project «Nature connects» (in German) with 100,000 Swiss francs as part of the sustainability campaign «Diversity of Nature», thus making an important contribution to the promotion of biodiversity in Switzerland. More information about the «Diversity of Nature» campaign can be found here (in German).
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Partenariat bio-familia 2021
En 2021, bio-familia soutient le projet WWF «Connexions naturelles» à hauteur de 100’000 francs dans le cadre de la campagne de durabilité «Biodiversité» et contribue ainsi significativement à la promotion de la biodiversité en Suisse. Vous trouverez de plus amples informations sur la campagne «Biodiversité» ici.
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Le WWF approuve la loi sur le CO2
Aujourd’hui, le lobby pétrolier, les importateurs automobiles et l’UDC remettent à Berne les signatures récoltées contre la nouvelle loi sur le CO2. Le WWF fait partie d’une vaste alliance bien déterminée à soutenir la loi.
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Nous perdons les poumons verts de la planète
Une surface de forêts équivalente à dix fois celle de la Suisse a disparu dans les seuls hauts lieux de la déforestation depuis 2004: c’est ce que montre un nouveau rapport du WWF, «Deforestation Fronts». La Suisse n’est pas innocente: ses importations accentuent le phénomène.
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Nouvelle étude: si la Suisse protège le climat aujourd'hui, elle économisera un milliard demain
En prenant des mesures pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, la Suisse ne se contente pas d'apporter une contribution importante à la protection du climat. Elle peut également réaliser des économies considérables pour l'économie. C'est ce que montre une nouvelle étude de la ZHAW, soutenue par l’AEE SUISSE et le WWF Suisse.
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Rapport de WWF et PwC : l’économie circulaire, une opportunité pour l’économie en général
En Suisse, le potentiel de l’économie circulaire est insuffisamment exploité. S’il l’était mieux, l’économie et la société en profiteraient grandement. L’économie circulaire pourrait largement contribuer à l’atteinte des objectifs climatiques suisses. Un rapport de WWF et PwC présente les options envisageables pour l’économie suisse, tout en se concentrant particulièrement sur les secteurs de la finance, de l’alimentaire, du textile, de la pharmacie et de la joaillerie.
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L’économie durable est tendance
En Suisse, l’industrie et le secteur tertiaire sont responsables de 29% des émissions de gaz à effet de serre. A l’échelle mondiale, ce taux passe à 44%. Pour une économie durable respectant les limites de notre planète, une transformation vers des produits et modèles d’affaires ménageant davantage les ressources, plus respectueux du climat et socialement équitables est nécessaire. Le WWF et ses partenaires s’accordent sur ce point. Le «Bilan de performance des entreprises partenaires du WWF 2019» audité par PwC est publié aujourd’hui.
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Plaidoyer pour une meilleure protection des animaux sauvages
Le Non à la Loi sur la chasse renforce la protection de la nature et des animaux en Suisse. Il montre clairement que le Conseil fédéral et le Parlement ne doivent pas continuer à affaiblir la protection des espèces, mais qu'ils doivent en faire plus pour la biodiversité qui est menacée. Le comité du Non et les organisations écologistes souhaitent désormais reprendre le dialogue avec les sociétés de chasse pour élaborer rapidement une meilleure révision de la Loi sur la chasse et renforcer urgemment la protection de la biodiversité.
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Loi sur la chasse: nouvelles perspectives à court terme
Le 27 septembre, le peuple suisse a rejeté la révision de la Loi sur la chasse et la protection des mammifères et oiseaux sauvages (LChP) avec une majorité de plus de 120'000 voix. Les organisations de protection de la nature et des animaux, qui avaient demandé cette votation par référendum, travaillent déjà à une nouvelle version de la loi. Elles contactent pour cela des parlementaires de tous les bords politiques ainsi que le monde associatif concerné par le sujet.
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Protection de l’eau potable: le Conseil national fait un pas dans la bonne direction
Les quatre organisations environnementales Pro Natura, WWF Suisse, BirdLife Suisse et Greenpeace Suisse saluent le fait que le Parlement ait amélioré la protection de l'eau potable. Ce premier pas est réjouissant, mais le chemin est encore long. Le Conseil des Etats doit aussi se pencher sur les défis urgents dans le cadre des débats sur la nouvelle politique agricole PA22+ à la mi-décembre.
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Le Conseil des Etats refuse de réformer l’agriculture
Le Conseil des Etats a suspendu les délibérations sur la politique agricole PA22+ et refuse ainsi de s’occuper des défis urgents qui se présentent dans le domaine agricole. Ce faisant, la Chambre haute empêche l’agriculture de se diriger vers une plus grande durabilité. Elle fait par ailleurs de la politique sans tenir compte des souhaits de la population, comme le montre un sondage représentatif: 80% des personnes interrogées estiment qu’il est urgent que la politique agricole suisse devienne plus écologique.
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Marchés climatiques sous l’Accord de Paris: une chance pour les entreprises
La première période d’engagement de l’Accord de Paris sur le climat débute le 1.1.2021. Les règles du jeu pour les projets de protection climatique à l’étranger en sont modifiées. Pour les entreprises qui compensent leurs émissions de gaz à effet de serre à l’étranger, ce changement est important. Le WWF a donc élaboré et publié aujourd’hui des recommandations destinées à aider les entreprises à mettre sur pied des stratégies climatiques crédibles.
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Une entrecôte toutes les deux semaines, pour la santé de la planète et de ses habitants
La crise climatique et la destruction de la nature sont largement influencées par notre système alimentaire. Le WWF lance donc la plateforme internationale «Planet Based Diets». L’objectif de ce projet est de montrer comment le choix des aliments qui se retrouvent dans nos assiettes contribue à la bonne santé de la planète et de ses habitants. Des mesures et recommandations sont définies pour 147 pays.
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L'Alliance Climatique soutient la loi sur le CO2
Le lobby pétrolier, soutenu par l'UDC, a annoncé aujourd'hui le lancement d’un référendum contre la nouvelle loi sur le CO2. L'Alliance Climatique Suisse, qui regroupe plus de 90 organisations de la société civile, défend la loi sur le CO2. Lors de la campagne référendaire, elle s'engagera de manière décidée en faveur de ce changement de cap de la politique climatique, attendu de longue date. La loi est le fruit d'un long processus parlementaire et fait l’objet d’un large consensus.
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L'eau potable n'est pas une priorité pour la Commission du Conseil national
Malgré tous les résultats scientifiques alarmants, une majorité de la Commission pour l’économie du Conseil national ne veut pas protéger plus efficacement l'eau potable contre les pesticides et les excédents de fertilisants.
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Inacceptable: le Conseil des États rompt avec les principes fondamentaux du droit de l’environnement
En supprimant le droit de recours des organisations pour les 16 projets hydroélectriques ancrés dans la loi sur l'électricité, le Conseil des États perturbe le décret d'accélération et fait ainsi taire la voix de la nature. Alors qu'il y a six mois, on avait promis le contraire à l'électorat.
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Un appétit aux conséquences fatales: en consommant des poissons carnassiers d’élevage, nous pillons les mers
Notre appétit de poisson carnassier d’élevage comme le saumon, la truite et la daurade a un prix, puisque nous pillons les mers pour produire de la nourriture destinée aux piscicultures du monde entier. Pourtant, des solutions existent pour permettre à chacune et chacun d’entre nous de s’engager davantage en faveur de nos océans.Près des deux tiers des poissons consommés en Suisse sont des espèces carnassières. Situés tout en haut de la chaîne alimentaire, ces prédateurs se nourrissent en effet d’autres poissonsSur les 33 831 tonnes de poisson et de fruits de mer vendues en 2023 dans le commerce de détail, 57% étaient des carnassiers, notamment du saumon (22%) et du thon (21%).La moitié des poissons carnassiers importés provient de piscicultures qui ont besoin de grandes quantités de poissons pêchés en mer pour nourrir leur production. Dans l’ensemble, près de 96 000 tonnes de poissons sauvages sont nécessaires pour couvrir la demande annuelle de poissons d’élevage consommés en Suisse.Au niveau local, les piscicultures suisses produisent presque exclusivement des poissons carnassiers, ce qui a aussi un impact sur les mers du globe. En effet, on estime à trois kilos la quantité de poisson sauvage nécessaire pour produire un kilo de poisson d’élevage suisse.En fin d’année, les ménages suisses inscrivent volontiers le saumon, les sushis et d’autres spécialités à base de poisson à leur menu de fête. Ce moment de plaisir partagé a pourtant sa part d’ombre: dans une nouvelle analyse, le WWF Suisse montre en effet que notre appétit de poissons carnassiers comme le saumon ou la truite pousse les océans aux limites du tolérable. En effet, pour couvrir les besoins des poissons carnassiers d’élevage, des millions de poissons sauvages sont pêchés chaque année dans les mers du globe pour être transformés en farine et en huile de poisson. Dans ces conditions, l’élevage de poissons – longtemps vanté comme la solution au problème de la surpêche – a un impact massif sur les océans.En Suisse, où 97% du poisson consommé doit être importé, deux tiers des importations sont des poissons carnassiers, dont la moitié est issue d’aquaculture. Pour l’élevage des 30 000 tonnes de poisson consommées chaque année dans notre pays, près de 96 000 tonnes de poisson sauvage sont nécessaires. A l’échelle mondiale, un cinquième (ou 22%) du produit total de la pêche maritime est transformé en farine et en huile de poisson, essentiellement pour nourrir des espèces carnassières. Un grand nombre de ces poissons sont pourtant de grande qualité et pourraient être consommés directement par les humains au lieu d’être transformés en nourriture pour leurs semblables.Principaux problèmes liés à l'aquaculture et à la surpêcheComme la demande de farine et d’huile de poisson pour l’élevage de poissons carnassiers est énorme, les populations de petits poissons sauvages riches en nutriments comme les sardines et les anchois se retrouvent sous pression. Ces poissons ne sont pas seulement essentiels pour la biodiversité maritime, mais constituent aussi une source de nourriture importante pour de nombreuses personnes vivant dans les pays du Sud.Citation d'Isabel Jimenez, responsable senior des marchés de produits de la mer au WWF Suisse:«Notre mode de consommation actuel n’est pas durable. Si nous continuons de miser sur le saumon et d’autres poissons carnassiers, nous contribuons non seulement à la surpêche, mais menaçons aussi la sécurité alimentaire dans les régions les plus pauvres.»Savourer plus consciemment et goûter aux alternativesLe WWF Suisse appelle donc les consommatrices et les consommateurs à acheter moins de poissons et fruits de mer et à les remplacer par des produits de substitution plus durables. Ces derniers sont, notamment:• Les algues et les plantes marines: non seulement savoureuses, elles sont aussi intéressantes d’un point de vue écologique.• Les coquillages comme les moules et les huîtres: les conséquences de la culture de ces organismes filtrant l’eau de mer pour les écosystèmes marins sont minimes.• Les poissons pacifiques et les poissons qui ne mangent que rarement leurs semblables: les espèces comme les carpes, les silures ou les tilapias ont besoin de peu de farine ou huile de poisson ou peuvent même s’en passer entièrement. Ces poissons ménagent les ressources, surtout quand ils sont issus d’élevages biologiques ou d’installations d’aquaculture en circuit fermé. • Consommation directe de petits poissons marins issus de populations saines: les sardines, les harengs et les anchois devraient être consommés directement et ne pas être utilisés comme aliment dans l’aquaculture. Puisqu’ils sont plus nutritifs que le saumon et le thon, des portions plus petites sont en principe suffisantes pour assurer une alimentation équilibrée.Nécessité d’agir à tous les niveauxIl existe de nombreuses alternatives nutritives et respectueuses des milieux marins, mais elles sont moins connues que les produits à base de saumon et de thon, fortement mis en avant par les commerçants. Pour un avenir durable, il est toutefois nécessaire que toutes les parties impliquées participent au changement: • La politique: introduction de règles plus strictes pour le poisson et les fruits de mer importés, en particulier ceux issus de l’aquaculture.• L’industrie et le commerce: développement de produits attrayants à base d’espèces moins connues et mise en avant plus active de ces solutions de remplacement. • Les consommatrices et les consommateurs: le poisson et les fruits de mer doivent être considérés comme une délicatesse à savourer occasionnellement et les produits de remplacement ne doivent plus être négligés. Pourquoi ne pas remplacer les sushis au saumon par un hamburger de moules, du caviar d’algues, des pâtes aux sardines ou des beignets de silure?Découvrez le rapport ici (avec guide succinct pour mieux choisir le poisson et les fruits de mer):Contact: Pierrette Rey, porte-parole, WWF Suisse, pierrette.rey@wwf.ch, 021 966 73 75.
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Bilan de la protection des espèces: le WWF désigne les gagnants et les perdants de 2024
De nombreuses espèces animales et végétales sont menacées par la destruction des milieux naturels, le braconnage et la crise climatique. En 2024 également, le royaume des espèces menacées d’extinction compte de nombreux perdants, dont les coraux, les éléphants de Bornéo, les bantengs, les manchots du Cap, les arbres. En Suisse, ce sont surtout les hérissons, les loups et le carabe doré qui tremblent pour leur survie. Heureusement, il y a aussi des lueurs d’espoir qui montrent que l’engagement en faveur des espèces menacées et des biotopes n’est pas vain.
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Conseils du WWF pour l’achat d’un sapin de Noël
Le choix est immense et l’incertitude grande. Quel sapin choisir pour fêter Noël la conscience tranquille? Découvrez nos conseils pour une fête aussi verte que chaleureuse.• L’idéal est de choisir des variétés indigènes, cultivées près de chez soi et portant un label Bio ou FSC. • Pour faire encore mieux, renoncez au sapin.• Ne le remplacez pas par une imitation en plastique, à moins que vous prévoyiez de l’utiliser encore pendant de longues années.Pour bon nombre d’entre nous, le sapin est indissociable de la fête de Noël. Mais comme il finit bien souvent sur le trottoir après seulement quelques jours d’utilisation, on est en droit de se demander comment le choisir pour limiter les dégâts. Vous vous en doutez: pour la nature et l’environnement, la meilleure option est de renoncer complètement à l’achat d’un sapin. Quelques branches joliment décorées peuvent déjà faire tout leur effet. Et si vous ne pouvez vraiment pas vous passer d’un arbre de Noël, Damian Oettli, responsable des marchés au WWF Suisse, conseille de veiller aux aspects suivants:• Présence d’un label: les pesticides sont très utilisés dans la culture des sapins de Noël. Choisissez donc un arbre portant le label Bio ou FSC. Ces sapins sont cultivés sans produits phytosanitaires ni engrais. • Local, de préférence: plus le transport est court, mieux c’est. De plus, un sapin qui vient d’être coupé aura plus longtemps bonne mine. Parfois, il est possible d’aller le couper soi-même à deux pas de chez soi. Ici aussi, les cultures FSC ou Bio sont recommandées.• Préférer des variétés indigènes: choisissez un épicéa, un pin sylvestre ou un sapin blanc. Les sapins Nordmann sont de plus en plus courants, mais ils n’appartiennent pas à nos écosystèmes régionaux. Cultivés dans des plantations, ils contribuent à l’extension des monocultures. Par souci de perfection, ils sont bien souvent traités avec des pesticides. • Les derniers mètres: souvent, le transport du sapin en voiture produit plus de CO2 que n’en retient l’arbre. C’est pourquoi il vaut mieux l’acheter près de chez soi et réduire les distances de transport. • Hop dans le jardin? L’idée d’acheter un sapin en pot pour le replanter par la suite dans son jardin n’est pas toujours bonne. Pour que l’opération ne se solde pas par un échec, le sapin devrait passer le moins de temps possible dans la maison chauffée. La transition entre le froid de l’extérieur et la chaleur d’un intérieur douillet devrait être progressive. Aussi, il ne faut pas oublier d’arroser suffisamment l’arbre. Enfin, il est important qu’il ait été cultivé en pot, ce qui garantit que les racines soient intactes. • Le sapin en plastique, un remplaçant digne de ce nom? Les sapins de Noël en plastique sont pratiques, car ils ne perdent pas leurs aiguilles. Malheureusement, nombre d’entre eux sont fabriqués en Extrême-Orient et ont fait un long voyage pour arriver jusque chez nous. L’élément déterminant pour le bilan écologique d’un sapin artificiel est sa durée d’utilisation, à savoir le nombre d’arbres vivants qu’il remplacera au fil des ans. L’idéal est bien sûr que ce nombre soit le plus élevé possible (plus de 20). Les sapins de Noël en plastique endommagés doivent être jetés avec les ordures ménagères. Contact: Sophie Sandoz, chargée de communication au WWF Suisse, 021 966 73 71, sophie.sandoz@wwf.ch
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