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  • Assistent:e Département CPN (70%)

    Au sein du WWF Suisse, 220 collaboratrices et collaborateurs et plus de 9000 bénévoles œuvrent en faveur de la protection de la nature et de l’environnement. Ensemble, nous protégeons la planète et construisons un avenir où les êtres humains pourront vivre en harmonie avec la nature. Nous respectons la diversité de la nature, tout comme celle des personnes avec qui nous travaillons. Les personnes actives au sein du WWF sont issues de cultures et d’horizons divers. Nous sommes unis par notre mission, notre marque et nos valeurs fondamentales communes : le courage, le respect, l’intégrité et la coopération. Nous obtenons un impact grâce à nos actions orientées résultats, nous sommes curieux et à l’écoute des autres et nous trouvons notre motivation dans la pensée innovante.L'équipe centrale du département Communities and Projects for Nature (CPN) soutient les équipes régionales de collaborateur·rices, de sections et de bénévoles dans la réalisation des objectifs du WWF en Suisse. La mission du département est de préserver et de restaurer la biodiversité en Suisse en impliquant les acteurs locaux, ainsi que les communautés, de soutenir la politique climatique au niveau cantonal et de sensibiliser le public à travers l'éducation environnementale et le bénévolat.
    /fr/node/3351
  • Mesures d’économies : un coup massif contre la protection de l’environnement

    Dans le cadre de son programme d’allègement, le Conseil fédéral propose des coupes massives à partir de 2026 dans la protection de la nature et de l’environnement. Avant même la consultation publique, les Commissions des finances veulent en partie déjà appliquer ces mesures radicales au budget 2025, une décision totalement précipitée. La consultation, qui doit débuter en janvier, ne sera alors plus qu’une farce. L’Alliance-Environnement est alarmée.
    /fr/medias/mesures-deconomies-un-coup-massif-contre-la-protection-de-lenvironnement
  • Les flottes certifiées MSC pillent les stocks de sprats

    Parce que la pêcherie industrielle danoise et suédoise pille à grande échelle les stocks de sprats en voie d’effondrement en mer du Nord afin de produire de la farine de poisson, le WWF fait opposition à sa nouvelle certification MSC. • Des défauts structurels du référentiel MSC permettent la pêche dans une aire marine protégée, et ce malgré des conséquences considérables pour l’environnement. • WWF: «MSC doit prendre son propre référentiel au sérieux et protéger les espèces importantes d’un point de vue écologique.» Le WWF critique la certification annoncée, par MSC, d’une pêcherie industrielle en mer du Nord dont la finalité est la production de farine de poisson, et a formellement fait opposition contre cette décision. L’organisation de protection de la nature estime en effet que ce cas révèle des défauts structurels et une interprétation erronée du référentiel MSC, ce qui pourrait avoir des conséquences négatives sur la biodiversité en mer du Nord. La pêcherie danoise et suédoise au lançon, au sprat et au tacaud a déjà été certifiée une fois par MSC, mais sous réserve d’améliorations. La certification a expiré au bout de cinq ans, sans que les exigences qui devaient empêcher une pêche excessive aient été satisfaites. Après deux ans de pause, la pêcherie concernée réintègre le programme MSC pour cinq ans, avec les mêmes conditions d’amélioration qu’avant. Citations de Catherine Vogler, experte en matière de pêche au WWF Suisse: «Cette approche douteuse révèle de grandes lacunes dans le référentiel MSC: la flotte de pêche en question doit recevoir le label MSC bien qu’elle exploite des stocks de sprats qui se sont entretemps effondrés, et qu’elle travaille avec des chaluts dans des aires marines protégées. De plus, la pêcherie n'a pas fait ses preuves au cours des sept dernières années. Tout cela ne mérite pas un certificat de durabilité.»«Il est incompréhensible que le référentiel MSC ne tienne pas compte du fait qu'une pêcherie opère dans des aires marines protégées, où les exigences en matière de respect de l'environnement devraient être particulièrement élevées. Cette contradiction nuit à la crédibilité du label.» La protection des espèces de poissons vivant en bancs est inscrite dans les principes du référentiel MSC, car celles-ci jouent un rôle écologique important à la base des écosystèmes marins. Comme le référentiel n’a pas été appliqué correctement dans ce cas, la pêcherie peut prélever beaucoup plus de lançons et de sprats que ce que l’écosystème est en mesure de tolérer. Les bancs de petits poissons sont une source de nourriture importante pour les grands poissons prédateurs comme le cabillaud, mais aussi pour les marsouins, les phoques et les oiseaux marins. Si les lançons et les sprats sont surpêchés, la biodiversité marine de la mer du Nord en fait les frais. La flotte puise 200 000 tonnes de poissons dans l'écosystème de la mer du Nord, qui sont ensuite utilisés pour nourrir le saumon d'élevage, plus tard vendu dans les supermarchés. Les consommatrices et les consommateurs suisses retrouvent donc aussi les produits de cette pêche dans leurs assiettes.Le WWF demande à MSC de protéger les espèces de petits poissons importantes pour l’écologie marine, pas seulement sur le papier, mais aussi dans la pratique. Par ailleurs, il appelle MSC à inscrire la protection des aires marines protégées dans son référentiel. Les flottes concernées doivent d’abord satisfaire aux exigences formulées il y a sept ans avant d’être prises en compte pour une nouvelle certification. Contact: Sophie Sandoz, chargée de communication au WWF Suisse, 021 966 73 71, sophie.sandoz@wwf.ch______Encadré: Comment le WWF perçoit-il le label MSC? D’un point de vue écologique, MSC est actuellement le label le plus sévère pour les poissons sauvages vendus sur le marché. Le WWF considère toutefois que le référentiel MSC a de sérieuses lacunes. Le nombre croissant d’oppositions à des certifications MSC déposées par l’organisation de protection de la nature ainsi que les appels à améliorer le référentiel en sont la preuve. Compte tenu de la pression croissante sur les mers et les océans, MSC doit garantir que son référentiel reflète l’état actuel des connaissances scientifiques et les meilleures pratiques disponibles au niveau mondial. Le WWF attend de MSC qu’il remédie à ses lacunes en appliquant strictement ses propres directives et en les améliorant rapidement où cela est nécessaire. Le WWF continue à s’engager pour que cet objectif soit réalisé.
    /fr/medias/les-flottes-certifiees-msc-pillent-les-stocks-de-sprats
  • Assistent:e Département CPN (70%)

    Au sein du WWF Suisse, 220 collaboratrices et collaborateurs et plus de 9000 bénévoles œuvrent en faveur de la protection de la nature et de l’environnement. Ensemble, nous protégeons la planète et construisons un avenir où les êtres humains pourront vivre en harmonie avec la nature. Nous respectons la diversité de la nature, tout comme celle des personnes avec qui nous travaillons. Les personnes actives au sein du WWF sont issues de cultures et d’horizons divers. Nous sommes unis par notre mission, notre marque et nos valeurs fondamentales communes : le courage, le respect, l’intégrité et la coopération. Nous obtenons un impact grâce à nos actions orientées résultats, nous sommes curieux et à l’écoute des autres et nous trouvons notre motivation dans la pensée innovante.L'équipe centrale du département Communities and Projects for Nature (CPN) soutient les équipes régionales de collaborateur·rices, de sections et de bénévoles dans la réalisation des objectifs du WWF en Suisse. La mission du département est de préserver et de restaurer la biodiversité en Suisse en impliquant les acteurs locaux, ainsi que les communautés, de soutenir la politique climatique au niveau cantonal et de sensibiliser le public à travers l'éducation environnementale et le bénévolat.
    /fr/node/3325
  • Assistent:e Département CPN (70%)

    Au sein du WWF Suisse, 220 collaboratrices et collaborateurs et plus de 9000 bénévoles œuvrent en faveur de la protection de la nature et de l’environnement. Ensemble, nous protégeons la planète et construisons un avenir où les êtres humains pourront vivre en harmonie avec la nature. Nous respectons la diversité de la nature, tout comme celle des personnes avec qui nous travaillons. Les personnes actives au sein du WWF sont issues de cultures et d’horizons divers. Nous sommes unis par notre mission, notre marque et nos valeurs fondamentales communes : le courage, le respect, l’intégrité et la coopération. Nous obtenons un impact grâce à nos actions orientées résultats, nous sommes curieux et à l’écoute des autres et nous trouvons notre motivation dans la pensée innovante.L'équipe centrale du département Communities and Projects for Nature (CPN) soutient les équipes régionales de collaborateur·rices, de sections et de bénévoles dans la réalisation des objectifs du WWF en Suisse. La mission du département est de préserver et de restaurer la biodiversité en Suisse en impliquant les acteurs locaux, ainsi que les communautés, de soutenir la politique climatique au niveau cantonal et de sensibiliser le public à travers l'éducation environnementale et le bénévolat.
    /fr/node/3326
  • Commentaire des organisations environnementales à propos du déclassement du statut de protection du loup

    Le 3 décembre 2024, la Convention de Berne a décidé de faire passer le loup de la catégorie des «espèces de faune strictement protégées», de l’annexe II, à celle des «espèces de faune protégées», de l’annexe III. Ceci bien qu’en 2022 et en 2023, des rapports d’expertise scientifiques aient indiqué qu’il était nécessaire de continuer à protéger strictement la plupart des sous-populations de loups d’Europe, étant donné qu’elles restent menacées d’extinction.
    /fr/medias/commentaire-des-organisations-environnementales-a-propos-du-declassement-du-statut-de-protection-du
  • Commentaire du WWC sur la contribution climatique de la Suisse: précoce, mais insuffisante

    Il est exemplaire que la Suisse ait déjà adopté aujourd'hui ses contributions nationales à la protection du climat (Nationally Determined Contribution, NDC) jusqu'en 2035 et qu'elle les soumette à l'ONU dans les prochains jours. Cependant, le niveau d'ambition est irréaliste et envoie un mauvais signal au niveau mondial.
    /fr/medias/commentaire-du-wwc-sur-la-contribution-climatique-de-la-suisse-precoce-mais-insuffisante
  • Partnership with Simon-Kucher

    Simon-Kucher, a global consultancy firm, provides strategic consulting services to WWF through a pro bono partnership. This collaboration aims to empower WWF offices worldwide to develop and implement transformative corporate partnerships.
    /en/partner/partnership-with-simon-kucher
  • Studying Sustainability

    To tackle major and urgent global challenges such as climate change, biodiversity loss, resource scarcity, and social inequality and to drive the transition to a sustainable society and economy, we need individuals with broad and in-depth expertise and strong practical skills. A sustainability-focused education fosters the necessary understanding of the complex ecological, social, and economic interconnections and enables professionals and leaders to develop future-proof solutions.
    /en/studying-sustainability
  • Étudier la durabilité

    Pour relever les grands défis mondiaux urgents, tels que le changement climatique, la perte de biodiversité, la raréfaction des ressources et les inégalités sociales, et pour accompagner la transition vers une société et une économie durable, nous avons besoin de personnes possédant une expertise large et approfondie ainsi que de solides compétences. Un programme d’études axé sur la durabilité favorise la compréhension nécessaire des interconnexions écologiques, sociales et économiques complexes et permet aux spécialistes et aux dirigeant⸱es de concevoir des solutions pérennes.
    /fr/etudier-la-durabilite
  • Chargé·e d'affaires pour la section fribourgeoise du WWF Suisse (60%)

    Le WWF Suisse compte 23 sections cantonales et régionales qui contribuent, avec le concours de nombreux bénévoles, à réaliser les objectifs fixés en matière de protection de l’environnement. Les chargé·e·s d’affaires veillent à la bonne collaboration entre le WWF Suisse et les sections, et s’assurent que le travail régional soit axé sur la stratégie définie au niveau national.
    /fr/node/3421
  • Trois, deux, un – on éteint les lumières

    Ce samedi 22 mars, c'est Earth Hour. Entre 20h30 et 21h30, nous éteindrons symboliquement la lumière. Le WWF, qui organise cette manifestation, invite chacune et chacun à laisser libre cours à sa créativité afin d’agir en faveur de notre planète et pour une meilleure protection du climat.
    /fr/medias/trois-deux-un-on-eteint-les-lumieres
  • Responsable de projet Agroimpact (60%)

    Le département Communities and Projects for Nature (CPN) met en œuvre, dans 23 sections régionales et cantonales, des projets visant à préserver et à promouvoir la biodiversité, la protection du climat et une utilisation durable de l'espace et de l'énergie. Au sein de CPN, plusieurs projets ont été initiés autour de l’agriculture régénératrice et d’une utilisation régénératrice des terres. Depuis janvier 2024, le WWF est membre-fondateur de l'association AgroImpact, dont l'objectif est d'accélérer la transition climatique de l'agriculture. Le WWF souhaite travailler en étroite collaboration avec les acteurs agricoles afin de co-développer des solutions bénéfiques pour la biodiversité et le climat, tout en renforçant le lien entre agriculteurs, transformateurs, distributeurs et consommateurs.
    /fr/responsable-de-projet-agroimpact-60
  • Un succès pour la protection des espèces : le thon rouge de l’Atlantique est de retour

    Au bord de l’effondrement dans les années 1990, le thon rouge n’est aujourd’hui plus considéré comme surpêché. Ce succès important montre que les stocks en danger peuvent être stabilisés grâce à l’action concertée des défenseurs des écosystèmes marins, des gouvernements et des producteurs.
    /fr/medias/un-succes-pour-la-protection-des-especes-le-thon-rouge-de-latlantique-est-de-retour
  • La Suisse, lanterne rouge des actions contre la crise de la biodiversité

    À l’occasion de la reprise de la conférence des Nations Unies sur la biodiversité à Rome, une étude comparative des plans d’action nationaux contre la crise de la biodiversité a été publiée. Celui de la Suisse, qu’il serait plus juste de qualifier de « plan d’inaction », se classe dernier.
    /fr/medias/la-suisse-lanterne-rouge-des-actions-contre-la-crise-de-la-biodiversite
  • Une alimentation d’avenir? La pyramide alimentaire analysée du point de vue environnemental

    Les recommandations nutritionnelles de la Confédération peuvent contribuer de manière importante à la réalisation des objectifs climatiques de la Suisse, à condition de privilégier les aliments les plus respectueux de l’environnement au sein de la pyramide alimentaire. C’est ce que démontre une analyse commune de Greenpeace Suisse et du WWF Suisse.Le Conseil fédéral s’est fixé pour objectif de réduire l’empreinte carbone de l’alimentation de 25% d’ici 2030 par rapport à 2020 et d’au moins deux tiers d’ici 2050. En septembre 2024, la Confédération a publié de nouvelles recommandations nutritionnelles (voir encadré) qui tiennent compte de critères liés non seulement à la santé mais aussi à l’environnement. Sur mandat de Greenpeace Suisse et du WWF Suisse, les spécialistes des écobilans d’ESU-Services ont analysé dans quelle mesure cette nouvelle pyramide alimentaire permet d’atteindre l’objectif de la Confédération.Le calcul compare l’impact de la consommation moyenne suisse actuelle avec le Planetary Health Diet (un régime élaboré par une équipe internationale de scientifiques pour permettre une alimentation saine et respectueuse de l’environnement dans le monde) ainsi qu’avec deux variantes de la nouvelle pyramide alimentaire (minimale et maximale). Deux scénarios ont été pris en compte dans les recommandations nutritionnelles suisses, car une grande marge de manœuvre est possible. Pour la viande par exemple, la quantité recommandée se situe entre zéro et 360 grammes par semaine. Le calcul tient compte d’une variante maximale, dans laquelle tous les aliments particulièrement néfastes pour l’environnement (en particulier la viande et les produits laitiers) sont consommés dans la quantité maximale recommandée. La variante minimale se base sur l’application la plus écologique des recommandations, c’est-à-dire une alimentation végétarienne, sans viande ni poisson.Les calculs indiquent qu’une alimentation conforme à la variante minimale des recommandations nutritionnelles contribuerait de manière importante à une alimentation respectueuse de l’environnement et aux objectifs climatiques de la Confédération. Cette alimentation a un impact sur le climat deux fois moins important qu’une alimentation avec la variante maximale et deux fois et demie moins important que l’alimentation actuelle. Elle a même moins d’impact sur le climat et l’environnement que le Planetary Health Diet.Des mesures pour une alimentation plus durableLes autorités politiques, les acteurs économiques et les ménages portent tous une responsabilité dans la réduction de l’impact du système alimentaire sur le climat et l’environnement. Un changement nécessite des mesures concrètes de la part de chacun d’entre eux. Il s’agit notamment de supprimer les mauvaises incitations mises en place par la politique, le commerce de détail et la restauration, car celles-ci favorisent un comportement qui va à l’encontre d’une alimentation durable et saine.Mariella Meyer, spécialiste de l’alimentation durable au WWF, résume : «Nous sommes encore loin d’une alimentation conforme aux recommandations nutritionnelles. Ce sont la viande et les produits laitiers qui ont le plus d’impact sur le climat et l’environnement. Pour manger de manière écologique, il faut consommer moins de ces aliments. Les consommateur·trices ne sont pas les seuls à avoir un rôle à jouer. Les autorités politiques et le commerce de détail fixent des conditions-cadres qui déterminent la manière dont nous nous alimentons».«Cette analyse montre qu’un système alimentaire respectueux de l’environnement est possible dans le cadre des recommandations alimentaires. Reste à savoir si les acteurs politiques, le commerce de détail & de gros et les consommateur·trices sont prêts à prendre des mesures courageuses et cohérentes pour que ce changement de consommation soit possible. A cet égard, la politique agricole 2030 est une grande opportunité», indique Barbara Wegmann, experte en consommation chez Greenpeace Suisse.Pour qu’une alimentation saine et durable devienne réalité, il faut:Une politique agricole cohérente qui responsabilise l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement et qui soutient la transition vers un système alimentaire durable, conformément à l’orientation future du Conseil fédéral.Des accords contraignants entre la Confédération et le commerce de détail & de gros ainsi que la restauration, afin de permettre notamment de réduire l’empreinte environnementale de l’assortiment alimentaire en valeur absolue. Les mauvaises incitations doivent être supprimées.De la formation, de la sensibilisation et des alternatives faciles d’accès pour aider le public à modifier leur comportement en matière d’alimentation et de boisson.Un fonds de transformation, qui est un moyen important de soutenir le changement nécessaire. Ce fonds doit réduire les obstacles en créant des incitations financières pour l’évolution sociale et culturelle nécessaires à une production et une consommation durables.----Pyramide alimentaire: une grande marge de manoeuvreL’Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) et la Société Suisse de Nutrition (SSN) ont actualisé en septembre leurs recommandations nutritionnelles. Pour la première fois, la durabilité a été prise en compte. Ces nouvelles recommandations nutritionnelles permettent une grande diversité de régimes alimentaires. Si les recommandations quantitatives sont restées en grande partie inchangées, certains groupes d’aliments sont désormais mis en avant: les sources de protéines végétales telles que les légumineuses sont davantage mises en évidence. Un mode d’alimentation végétarien est possible dans le cadre des nouvelles recommandations.Plus d'informations:Rapport “Une alimentation d’avenir?”Recommandations nutritionnelles de la ConfédérationGraphiques et images ContactsBarbara Wegmann, experte consommation, Greenpeace Suisse, barbara.wegmann@greenpeace.org, +41 44 447 41 08Pierrette Rey, porte-parole, WWF Suisse, pierrette.rey@wwf.ch, +41 21 966 73 75Fanny Eternod, porte-parole consommation, Greenpeace Suisse, fanny.eternod@greenpeace.org, +41 78 662 07 31
    /fr/medias/une-alimentation-davenir-la-pyramide-alimentaire-analysee-du-point-de-vue-environnemental
  • La nouvelle base légale provoque le retrait des recours, mais exige un travail minutieux des autorités en charge de la chasse

    Avec l’entrée en vigueur de l’ordonnance sur la chasse le 1er février 2025, l’abattage du loup est soumis à un nouveau cadre juridique plus clair et plus strict. Comme les recours en suspens concernant la régulation du loup se basaient sur l’ordonnance transitoire, valable seulement jusqu'à la fin de ce mois, les organisations de protection de la nature les retirent et se concentrent sur le respect de la nouvelle base légale par la Confédération et les cantons.
    /fr/medias/la-nouvelle-base-legale-provoque-le-retrait-des-recours-mais-exige-un-travail-minutieux-des
  • Responsable Politique (80%)

    Pour atteindre notre objectif ambitieux, le soutien des décideurs politiques est un élément central. Afin de défendre activement les intérêts du WWF Suisse au niveau national et de planifier et mettre en œuvre son travail politique, nous recherchons du soutien.
    /fr/node/3402
  • La Commission veut monnayer les mesures de remplacement et limiter le droit de recours des organisations

    Dans le cadre des 16 projets de grandes centrales hydrauliques, une majorité de la CEATE-N veut permettre aux exploitants de payer plutôt que de prendre des mesures de remplacement concrètes, importantes pour la nature. Elle entend également limiter le droit de recours des organisations.
    /fr/medias/la-commission-veut-monnayer-les-mesures-de-remplacement-et-limiter-le-droit-de-recours-des
  • Le Conseil national veut un commerce d’indulgences pour les mesures de remplacement et de compensation et restreint le droit de recours des organisations

    Au lieu de mesures de remplacement et de compensation concrètes, importantes pour la nature, le Conseil national veut permettre un commerce d’indulgences sous forme de versements en espèces. Il entend par ailleurs restreindre le droit de recours des organisations. Il renonce néanmoins à l’abroger, comme le souhaitait le Conseil des États.
    /fr/medias/le-conseil-national-veut-un-commerce-dindulgences-pour-les-mesures-de-remplacement-et-de
  • L’humanité vit à crédit

    Ce 28 juillet, Jour du dépassement, l’humanité aura consommé toutes les ressources naturelles que la Terre est en mesure de renouveler au cours d’une année, et donc de fournir de manière durable.
    /fr/node/2484
  • Gagnez deux billets pour le Locarno Film Festival

    Le concours est terminé. Les gagnant·e·s seront contacté·e·s par écrit.
    /fr/gagnez-deux-billets-pour-le-locarno-film-festival
  • Merci de votre participation

    Merci de votre participation. Les gagnant·e·s seront contacté·e·s par écrit.
    /fr/merci-de-votre-participation-locarno
  • Le WWF et la BBC lancent une nouvelle série de films intitulée «Age of Change: The business of survival»

    Le WWF lance aujourd’hui «Age of Change: The business of survival», la nouvelle série de films produite par BBC StoryWorks Commercial Productions. Pendant une année, elle restera visible librement sur le site internet du même nom. La série de films explique comment le WWF coopère avec des entreprises partenaires sélectionnées. Elle documente des succès impressionnants, résultats d’idées et de projets d’entreprises innovantes qui ont décidé de relever de vrais défis environnementaux. La série fait la part belle aux personnes qui, fortes d’un esprit pionnier, tentent avec passion de trouver des solutions aux doubles crises mondiales de la biodiversité et du climat, et tentent de stopper la disparition des espèces.
    /fr/medias/le-wwf-et-la-bbc-lancent-une-nouvelle-serie-de-films-intitulee-age-of-change-the-business-of
  • Other activities with companies 2021

    WWF also works with companies through its corporate volunteering programme and corporate donations.
    /en/partner/other-activities-with-companies-2021
  • 2022 Partnership with Starbucks

    Starbucks wants to encourage even more people to use a reusable cup and began charging 10 centimes on disposable cups in all Starbucks Coffee Houses in Switzerland in August 2022 to help push customers towards greater sustainability. All the proceeds will go to WWF Switzerland to be used for a number of projects, including ones aimed at reducing plastic pollution in the environment.
    /en/partner/2022-partnership-with-starbucks
  • Partnership with IWB 2021

    The WWF and IWB are partners for renewable and efficient energy supply in the Basel region, which is also compatible with the requirements for the protection of nature and wildlife.
    /en/partner/partnership-with-iwb-2021
  • Partnership with Migros 2021

    The Migros Cooperative Alliance (‘Migros-Genossenschafts-Bund’, Migros) has been committed to helping the environment alongside WWF for more than 20 years. Since 2009, this cooperation has taken place as part of a comprehensive strategic partnership, which includes ambitious goals in the most relevant environmental areas.
    /en/partner/partnership-with-migros-2021
  • Partnership with Emmi 2021

    Emmi has set the goal of reducing the environmental impact of milk processing. The focus of the collaboration with WWF is on reducing CO2e emissions, decreasing food waste in production, and working towards more sustainable milk.
    /en/partner/partnership-with-emmi-2021
  • Partnership with Denner 2021

    Denner is aware of its environmental responsibility and has incorporated the careful handling of natural resources into its corporate principles. In the context of the partnership, Denner has set ambitious goals for making a significant contribution to sustainable development in terms of environmental issues and consumption. Denner has also been a member of the Swiss Soy Network since 2017 and is committed to ensuring that soy production does not take place at the cost of tropical forests or other regions of environmental value.
    /en/partner/partnership-with-denner-2021